L’appartenance dans le couple, d’un couple, du couple ?

L’élan de chercher, le désir de continuer, l’envie d’y toucher, le courage d’aller voir, l’intuition de le percevoir, le bonheur de le sentir, la joie d’être avec lui.

couple2Le désir, drôle de chose dans ce monde qui regorge de besoins non satisfaits, de consommation opulente et du règne de l’avoir.

Mais alors le désir d’être avec quelqu’un s’apparente-t-il a une conquête supplémentaire, un achat comme un autre, une appartenance de plus qui nous conforte dans cette puissance de « J’ai donc je suis » ?!?

Malgré tout, ceux qui l’ont vécu savent combien il est jouissif de se savoir appartenir à quelqu’un,  d’être défendu par l’autre pour que les intrus n’empiètent pas sur les mêmes platebandes … Et instinctivement, un mouvement de territorialisation s’installe pour garder le bien aimé rien qu’à soi. C’est rassurant de le savoir à soi. Et tel notre précieux, nous sommes déterminés à ce qu’il reste ainsi. Un précieux ne peux pas se partager… !

couple1N’y a-t-il pas « bien » dans bien aimé ! On aimerait donc bien nos biens justement parce que l’autre ne l’a pas ?

Cela y contribue, c’est un fait ! A l’image d’une fratrie qui se chamaille une peluche, celle-ci perdant tout intérêt quand l’enjeu disparaît à savoir « à qui appartient elle ? ».

Le couple se construirait donc en partie sur ce postulat de l’appartenance, postulat le plus visible dans le couple monogame mais qui se retrouve aussi dans d’autres types de rencontre avec chacune ses règles particulières.

 

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